Préavis d’un locataire : 3 mois, ou 1 mois dans quels cas ?

Le préavis d’un locataire d’un logement vide est de 3 mois, sans motif à indiquer, indique Service-Public. Il passe à 1 mois en zone tendue, à condition que la lettre mentionne l’adresse du logement et le bénéfice de ce délai réduit. Pour un logement meublé, il est de 1 mois, sans motif ni justificatif.

Un trousseau de clés et une enveloppe blanche sur le rebord de fenêtre en bois d'un appartement vide
Un trousseau de clés | Source : TopActu, image générée par IA

Hors zone tendue, le délai est aussi réduit à 1 mois, avec un justificatif à joindre, notamment en cas d’obtention d’un logement social, de perception du RSA ou de l’AAH, de premier emploi, de mutation professionnelle, de perte d’emploi, de rupture conventionnelle ou de fin de CDD, ou d’état de santé incompatible avec le logement. La retraite, la fin des droits au chômage, la démission et l’abandon de poste laissent le préavis à 3 mois.

Le congé se donne par lettre recommandée avec avis de réception, par acte de commissaire de justice ou par remise en main propre contre émargement ou récépissé signé : un simple courriel n’est pas valable. Le préavis court à compter de la réception de la lettre. Le loyer et les charges sont dus pendant tout le préavis, sauf si un nouveau locataire emménage avant la fin ; le dépôt de garantie ne peut pas être déduit du dernier loyer.

Pour les autres droits du locataire, voyez notre guide des droits du locataire en 2026 et notre réponse sur les charges locatives.

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Sources : Service-Public, Congé donné par le locataire : délai et formalités, page vérifiée le 16 avril 2026, consultée le 21 octobre 2026

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